Coronavirus : les effets positifs du confinement sur l’Environnement

Avec 42% de la population mondiale en confinement à domicile, soit 3,4 milliards de personnes, pour endiguer la pandémie de Covid-19, le Coronavirus a changé temporairement mais drastiquement nos façons de vivre. Avec si peu de déplacements autorisés, les émissions de Co2 sont en chute, et l’Environnement et bénéficie largement…

Pus de déplacements des populations, ou presque, des industries au ralenties ou à l’arrêt, peu de trafic routier… Les émissions de Co2 sont en baisse, mais la pollution aux particules, elle, ne faiblit pas.

Quel est l’impact réel de la crise sanitaire sur notre environnement ?  Comment l’effort écologique mondial est-il touché ?

Dans le flot d’informations anxiogènes liées au coronavirus, difficile de trouver du positif. Pourtant, les bonnes nouvelles liées à l’environnement inondent les réseaux sociaux : réduction de la pollution, retour des animaux sauvages en ville, éclaircissement des cours d’eau, baisse des émissions de CO2…

Si le confinement peut avoir quelques effets positifs de court terme, les inquiétudes se multiplient en revanche du côté des militants écologistes comme des chercheurs quant au “jour d’après” et la perspective d’une vague destructrice à l’aube d’une relance économique à tout prix.

L’environnement profite du confinement

Alors que quatre millions de personnes sont confinées dans le monde, les animaux semblent reprendre leurs droits.

“La faune peut s’épanouir dans la mesure où la place de l’homme recule. Nous retrouvons la sérénité garantie dans les réserves naturelles normalement, mais sur tout le territoire, c’est inédit”

Allain Bougrain-Dubourg, président LPO

Des canards se dandinant près de la Comédie-Française dans le centre de Paris ; des groupes de dauphins, des fous de Bassan ou des hérons cendrés observés avec une fréquence et une densité « inédite » par les agents du Parc national des calanques ; des coyotes dans les rues de San Francisco aux Etats-Unis…

Les images d’animaux visibles dans des lieux inattendus, d’ordinaire fréquentés par des humains, ont largement circulé depuis le début de la pandémie de Covid-19. Si ces scènes ont pu procurer un certain réconfort à voir la nature « profiter » de cette période, les effets du confinement sur la biodiversité restent à mesurer et devraient, selon toute vraisemblance, n’être que marginaux car bien trop temporaires.

Et après ?

Après… il ne tient qu’à nous d’appliquer les gestes éco-responsables avec encore plus de sérieux et de discipline ou d’en inventer de nouveaux.

En effet, la crise sanitaire et économique représentée par le Coronavirus est principalement le symbole de la maltraitante de la nature par l’Homme, et cela il faudra s’en souvenir à l’heure où les cafés et restaurants rouvriront.

Ne recommençons pas à vivre comme avant, ce serait si simple…