La voiture électrique pollue autant –voire plus– que les véhicules thermiques !

Le cycle de vie d’une voiture électrique la rend aussi polluant qu’un véhicule thermique. La fabrication des batteries qui lui sont nécessaires est en effet tellement émettrice de CO2 qu’il faut parcourir entre 50 000 à 100 000 km en électrique avant de commencer à être moins polluant qu’une voiture thermique en termes d’émissions de CO2.

Cela équivaut à 15 à 30 km par jour, 365 jours par an, pendant 10 ans !

Ce que la majorité des propriétaires de véhicules électriques ne feront …. jamais.

Un véhicule électrique se recharge à une borne publique

La voiture électrique au prisme de la réalité

Contrairement à ce que croient la plupart des gens, soumis à une propagande politique et industrielle, la voiture électrique n’est pas plus vertueuse pour le climat que la voiture thermique (essence ou diesel).

Une étude de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie datant de 2013 (Ademe) l’a démontré : sachant que les véhicules électriques servent essentiellement à des trajets courts (en raison de leur plage d’autonomie réduite), il est probable que le kilométrage nécessaire à s’estimer « vertueux » ne sera jamais atteint par les acheteurs de voitures électriques.

De plus, tout le CO2 émis par une voiture électrique est envoyé dans l’atmosphère lors de sa fabricationavant même que ne soit parcouru le moindre kilomètre–, alors que la voiture thermique émet son CO2 au fil des ans…

Un véhicule électrique garé sur une place réservée

Par ailleurs, il est partout prétendu que la voiture électrique n’émet pas de particules fines.

Mais en janvier 2015, le magazine Science et Vie signale évidemment que :

« les pneus, les freins et l’usure des routes émettent presque autant de microparticules que le diesel ».

La voiture électrique émet certes moins de particules que la voiture thermique avec son pot d’échappement, mais elle possède tout autant des freins et des pneus et roule sur le même goudron !

Une voiture nucléaire ?

Au final, la voiture électrique n’est donc pas plus écologique que la voiture thermique.

Et l’utilité de l’argent public consacré à son développement peut donc logiquement être remis en question :

  • le gouvernement a lancé un plan d’installation de 7 millions de bornes de rechargement à environ 10 000 euros pièce, soit un coût d’environ 70 milliards d’euros ;
  • le bonus « écologique » à l’achat d’une voiture électrique dépasse 10 000 euros par véhicule, souvent complété par une prime de la région.

En réalité, certains contestataires expliquent que la voiture électrique est vue par les industriels comme un moyen de compenser la baisse régulière de la consommation d’électricité des ménages dans l’Hexagone.

Car en France, la voiture électrique est une « voiture nucléaire » : la quasi-totalité des bornes de rechargement installées sont branchées sur le réseau électrique ordinaire, dont l’électricité est issue à 80 % du nucléaire.

Via LeMonde

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